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La Bouinotte explore la part sombre de l’histoire berrichonne avec un hors-série inédit consacré aux faits divers. Crimes anciens, disparitions troublantes, procès oubliés, rumeurs tenaces et drames de village : ce numéro spécial rassemble des affaires vraies, survenues dans l’Indre et le Cher, entre archives, enquêtes et mémoire populaire. Un voyage fascinant au cœur des grandes affaires du Berry, là où le réel dépasse parfois la fiction.
Crimes de village, disparitions, affaires judiciaires, sorcellerie, rumeurs et drames oubliés… Ce hors-série vous entraîne au fil d’un sommaire dense et captivant, à travers les grandes affaires qui ont marqué le Berry. Des faits divers célèbres ou méconnus, entre mémoire locale, archives et récits vrais.
Scandale
Au milieu des années 1970, le « Zizi » de Bourges a fait hurler de rire la France entière. Et déclenché les foudres d’un procureur berruyer, certes gourmet, mais peu enclin à la plaisanterie grivoise. Tony Borselle nous livre un fait divers sucré-salé, qui n’eut pour seules victimes que le sens de la dérision ou le bon goût, suivant le côté du manche ou l’on se situe.
L’errance meurtrière de Sid Ahmed Rezala est passée par la gare désaffectée de Chabenet, dans l’Indre.
Le 12 octobre 1999, il tue la jeune Anglaise Isabel Peake en la défenestrant du train Limoges-Paris.
Dans le nord-est de l’actuel département de l’Indre, par une belle nuit d’été, on a perdu trace du sieur de la Pivardière, venu visiter son domaine. On sait, dans toutes les paroisses environnantes, qu’il n’est plus en odeur de sainteté auprès de son épouse.
Celle-ci, tenant liaison, est forcément coupable…
L’affaire dite du « Bois bleu », en 1965, a rapidement fait les gros titres de la presse nationale. Tous les ingrédients y étaient :
une scène macabre, des amants « diaboliques », un gendarme meurtrier, une femme trop libre, des voisins trop bavards et un policier sûr de son intuition. Tout était pourtant faux.
Serge Camaille, qui a grandi à La Guerche et bien connu certains protagonistes, revient sur cette affaire en interrogeant,
soixante ans après, des témoins toujours meurtris des effets de la rumeur.
Certes, on ne peut pas dire que l’assassinat d’Alphonse Faguet par son beau-frère constitue un morceau d’anthologie de l’histoire criminelle. Certes, par son affligeante banalité, ce meurtre avait toutes les chances de tomber dans l’oubli…
Pourtant, à défaut de rester dans les mémoires, il apparaît comme l’un des mieux documentés du début du XXe siècle pour notre région. En effet, témoignage rarissime pour l’époque, deux cartes postales montrent l’assassin et la presse se fait largement l’écho de ce drame sordide. Une complainte illustrée est même éditée pour l’occasion. Mais au-delà du simple fait divers, l’examen des faits et des comportements révèle que c’est tout le contraste entre deux classes sociales inconciliables – les nantis respectés et les déshérités méprisés – qui apparaît au grand jour
dans l’affaire de Mézières.
Que s’est-il donc passé au lieu-dit les Huilliers1 à Touchay dans le Cher, fin mai 1887 ? Voici le récit d’une dramatique affaire à rebondissements qui a bouleversé la population locale en cette fin du XIXe siècle.
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